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"Si on apprend rien des leçons de l'histoire, on est condamné à la répéter"

Le passé. Ah, le passé. Pourquoi est il si important? Pourquoi devons nous en prendre exemple? Le passé est un reflet des événements qui se sont déroulés avec des décisions, des conséquences, des causes. Le passé est donc une certaine expérience qui a mal ou bien tourné dont on pourrait prendre comme référence pour exposer certains faits. Des décisions qui ont été prises, des conséquences qui y ont découlé. Tout y passe.

Surtout, l'histoire des Comores. Bizarrement, on nous enseigne notre histoire à l'école primaire, au collège, et un paragraphe au lycée. Comment peut on tirer des leçons de notre propre histoire si même notre propre programme scolaire ne nous décrit pas en détail ce qui s'est passé dans une histoire aussi récente que celle des Comores . Pourquoi connaitre la première ou deuxième guerre mondiale alors que ces histoires ne nous concerne aucunement. Notre histoire est trop riche afin qu'on apprenne de nos erreurs. Pourquoi n'est elle pas valorisé? Pour que la nouvelle génération sache les erreurs et les combats de nos pères. L'histoire des Comores ne se résume que dans les bouches de nos grands pères. Les contes orales sont les seules témoignages de cette douloureuse période que les Comores ont rencontrée. Or ces contes peuvent varier d'un interlocuteur à l'autre, ce qui nous amène à une histoire floue. Aujourd'hui, nous jeunesse, nous sommes perdus sur notre identité. Qui sommes nous? Le sacrifice que nos pères ont fait pour qu'on soit libre est entaché par des souffrances que eux même ont affligés à notre pays. C'est le passé qui nous construit une personnalité. Et ce passé, la jeunesse comorienne en a fait une bannière. soihiliste, séparatistes, unionistes, tout passe par le passé à des périodes différentes. Le passé a été fait pour analyser les situations et non y revenir.

Or la jeunesse est toujours encré dans cette idéologie. Certains sont en 1975, D'autres en 1997 et d'autres en 1887. Au lieu d'avancer en apprenant des erreurs du passé, notre pauvre pays comportent des habitants qui sont à des périodes différentes alors qu'on est en 2014. A trop rester dans le passé, on y reste. Ce n'est pas de négliger le passé mais c'est de voir comment nos dirigeants se sont ils heurtés à des obstacles qui ont freiné notre épanouissement. Le pourquoi est très important. Le comorien ordinaire est toujours dans cette psychose de " Ah si" à toujours vouloir qu'un Ali soilihi revienne de ses cendres ou un tel. A toujours vouloir qu'un autre fasse son travail. Le passé dans sa tète.

Encore une fois, à trop être dans le passé, on y reste.

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